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Lectures de la messe du jour

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2015

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Articles

  • Première lecture : « Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » (Jr 17, 5-8)

    17 février

    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Ainsi parle le Seigneur :   

    Maudit soit l’homme
    qui met sa foi dans un mortel,
    qui s’appuie sur un être de chair,
    tandis que son cœur se détourne du Seigneur.
        Il sera comme un buisson sur une terre désolée,
    il ne verra pas venir le bonheur.
    Il aura pour demeure les lieux arides du désert,
    une terre salée, inhabitable.

    Béni soit l’homme
    qui met sa foi dans le Seigneur,
    dont le Seigneur est la confiance.
        Il sera comme un arbre, planté près des eaux,
    qui pousse, vers le courant, ses racines.
    Il ne craint pas quand vient la chaleur :
    son feuillage reste vert.
    L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude :
    il ne manque pas de porter du fruit.

        – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 1, 1-2, 3, 4.6)

    17 février

    Refrain psalmique : (Ps 39, 5a)

    Heureux est l’homme
    qui met sa foi dans le Seigneur.

    Heureux est l’homme
         qui n’entre pas au conseil des méchants,
    qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
    ne siège pas avec ceux qui ricanent,
    mais se plaît dans la loi du Seigneur
    et murmure sa loi jour et nuit !

    Il est comme un arbre
         planté près d’un ruisseau,
    qui donne du fruit en son temps,
    et jamais son feuillage ne meurt ;
    tout ce qu’il entreprend réussira.
    Tel n’est pas le sort des méchants.

    Mais ils sont comme la paille
         balayée par le vent.
    Le Seigneur connaît le chemin des justes,
    mais le chemin des méchants se perdra.

  • Deuxième lecture : « Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur » (1 Co 15, 12.16-20)

    17 février

    Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

    Frères,
        nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ;
    alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer
    qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?
        Car si les morts ne ressuscitent pas,
    le Christ non plus n’est pas ressuscité.
        Et si le Christ n’est pas ressuscité,
    votre foi est sans valeur,
    vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;
        et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus.
        Si nous avons mis notre espoir dans le Christ
    pour cette vie seulement,
    nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.
        Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts,
    lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.

        – Parole du Seigneur.

  • Évangile : « Heureux les pauvres ! Quel malheur pour vous les riches ! » (Lc 6, 17.20-26)

    17 février

    Acclamation : (Lc 6, 23)

    Alléluia. Alléluia.
    Réjouissez-vous, tressaillez de joie,
    dit le Seigneur,
    car votre récompense est grande dans le ciel.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        Jésus descendit de la montagne avec les Douze
    et s’arrêta sur un terrain plat.
    Il y avait là un grand nombre de ses disciples,
    et une grande multitude de gens
    venus de toute la Judée, de Jérusalem,
    et du littoral de Tyr et de Sidon.

    Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
    « Heureux, vous les pauvres,
    car le royaume de Dieu est à vous.
        Heureux, vous qui avez faim maintenant,
    car vous serez rassasiés.
    Heureux, vous qui pleurez maintenant,
    car vous rirez.
        Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
    et vous excluent,
    quand ils insultent
    et rejettent votre nom comme méprisable,
    à cause du Fils de l’homme.
            Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
    car alors votre récompense est grande dans le ciel ;
    c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

        Mais quel malheur pour vous, les riches,
    car vous avez votre consolation !
        Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
    car vous aurez faim !
    Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
    car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
        Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
    C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

        – Acclamons la Parole de Dieu.

  • Première lecture : « Le Seigneur Dieu le renvoya du jardin d’Éden, pour qu’il travaille la terre » (Gn 3, 9-24)

    16 février

    Lecture du livre de la Genèse

    Quand l’homme eut désobéi à Dieu,
    le Seigneur Dieu l’appela et lui dit :
    « Où es-tu donc ? »
    Il répondit :
    « J’ai entendu ta voix dans le jardin,
    j’ai pris peur parce que je suis nu,
    et je me suis caché. »
    Le Seigneur reprit :
    « Qui donc t’a dit que tu étais nu ?
    Aurais-tu mangé de l’arbre
    dont je t’avais interdit de manger ? »
    L’homme répondit :
    « La femme que tu m’as donnée,
    c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre,
    et j’en ai mangé. »
    Le Seigneur Dieu dit à la femme :
    « Qu’as-tu fait là ? »
    La femme répondit :
    « Le serpent m’a trompée,
    et j’ai mangé. »
    Alors le Seigneur Dieu dit au serpent :
    « Parce que tu as fait cela,
    tu seras maudit parmi tous les animaux
    et toutes les bêtes des champs.
    Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière
    tous les jours de ta vie.
    Je mettrai une hostilité entre toi et la femme,
    entre ta descendance et sa descendance :
    celle-ci te meurtrira la tête,
    et toi, tu lui meurtriras le talon. »
    Le Seigneur Dieu dit ensuite à la femme :
    « Je multiplierai la peine de tes grossesses ;
    c’est dans la peine que tu enfanteras des fils.
    Ton désir te portera vers ton mari,
    et celui-ci dominera sur toi. »
    Il dit enfin à l’homme :
    « Parce que tu as écouté la voix de ta femme,
    et que tu as mangé le fruit de l’arbre
    que je t’avais interdit de manger :
    maudit soit le sol à cause de toi !
    C’est dans la peine que tu en tireras ta nourriture,
    tous les jours de ta vie.
    De lui-même, il te donnera épines et chardons,
    mais tu auras ta nourriture en cultivant les champs.
    C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain,
    jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ;
    car tu es poussière,
    et à la poussière tu retourneras. »

    L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante),
    parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.
    Le Seigneur Dieu fit à l’homme et à sa femme des tuniques de peau
    et les en revêtit.
    Puis le Seigneur Dieu déclara :
    « Voilà que l’homme est devenu comme l’un de nous
    par la connaissance du bien et du mal !
    Maintenant, ne permettons pas qu’il avance la main,
    qu’il cueille aussi le fruit de l’arbre de vie,
    qu’il en mange et vive éternellement ! »
    Alors le Seigneur Dieu le renvoya du jardin d’Éden,
    pour qu’il travaille la terre d’où il avait été tiré.
    Il expulsa l’homme,
    et il posta, à l’orient du jardin d’Éden,
    les Kéroubim, armés d’un glaive fulgurant,
    pour garder l’accès de l’arbre de vie.

    – Parole du Seigneur.

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