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Lectures du jour

Lectures de la messe du jour et commentaire de l’Evangile du jour

Samedi 21 octobre 2017, le samedi de la 28e semaine du temps ordinaire

  • Première lecture : « Abraham eut foi en Dieu, et il lui fut accordé d’être juste » (Rm 4, 1-8)

    Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

    Frères,
        que dirons-nous d’Abraham, notre ancêtre selon la chair ?
    Qu’a-t-il obtenu ?
        Si Abraham était devenu un homme juste
    par la pratique des œuvres,
    il aurait pu en tirer fierté,
    mais pas devant Dieu.
        Or, que dit l’Écriture ?
    Abraham eut foi en Dieu,
    et il lui fut accordé d’être juste.

        Si quelqu’un accomplit un travail,
    son salaire ne lui est pas accordé comme un don gratuit,
    mais comme un dû.
        Au contraire, si quelqu’un, sans rien accomplir,
    a foi en Celui qui rend juste l’homme impie,
    il lui est accordé d’être juste par sa foi.
        C’est ainsi que le psaume de David
    proclame heureux l’homme à qui Dieu accorde d’être juste,
    indépendamment de la pratique des œuvres :
        Heureux ceux dont les offenses ont été remises,
    et les péchés, effacés.
        Heureux l’homme dont le péché
    n’est pas compté par le Seigneur.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 31 (32), 1-2, 5ab, 5c.11)

    Refrain psalmique : (Ps 31, 7acd)

    Tu es un refuge pour moi ;
    de chants de délivrance, tu m’as entouré.

    Heureux l’homme dont la faute est enlevée,
    et le péché remis !
    Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense,
    dont l’esprit est sans fraude !

    Je t’ai fait connaître ma faute,
    je n’ai pas caché mes torts.
    J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur
    en confessant mes péchés. »

    Toi, tu as enlevé l’offense de ma faute.
    Que le Seigneur soit votre joie !
    Exultez, hommes justes !
    Hommes droits, chantez votre allégresse !

  • Évangile : « Les cheveux de votre tête sont tous comptés » (Lc 12, 1-7)

    Acclamation : (Ps 32, 22)

    Alléluia. Alléluia.
    Que ton amour, Seigneur, soit sur nous,
    comme notre espoir est en toi !
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        comme la foule s’était rassemblée par milliers
    au point qu’on s’écrasait,
    Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire :
    « Méfiez-vous du levain des pharisiens,
    c’est-à-dire de leur hypocrisie.
        Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé,
    tout ce qui est caché sera connu.
        Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres
    sera entendu en pleine lumière,
    ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison
    sera proclamé sur les toits.
        Je vous le dis, à vous mes amis :
    Ne craignez pas ceux qui tuent le corps,
    et après cela ne peuvent rien faire de plus.
        Je vais vous montrer qui vous devez craindre :
    craignez celui qui, après avoir tué,
    a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne.
    Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre.
        Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous.
    Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu.
        À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés.
    Soyez sans crainte :
    vous valez plus qu’une multitude de moineaux. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.

Commentaire de l’Evangile

« Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui »

Actes des martyrs Carpus, Papylus et Agathonice (3e siècle)
(trad. coll. Icthus, vol. 2, p. 175s)

Martyre de Carpus Au temps de l'empereur Dèce, Optimus était proconsul à Pergame ; le bienheureux Carpus, évêque de Gados, et le diacre Papylus de Thyatire, tous deux confesseurs du Christ, comparurent devant lui. Le proconsul dit à Carpus : — Quel est ton nom ? — Mon premier nom, le plus beau est Chrétien. Mon nom dans le monde est Carpus. — Tu connais, n'est-ce pas, les édits des Césars qui vous obligent à sacrifier aux dieux, maîtres du monde. Je t'ordonne d'approcher et de sacrifier. — Je suis chrétien. J'adore le Christ, le Fils de Dieu, qui est venu sur terre ces derniers temps pour nous sauver et pour nous délivrer des pièges du démon. Je ne vais donc pas sacrifier à de pareilles idoles. — Sacrifie aux dieux, comme l'ordonne l'empereur. — Périssent les dieux qui n'ont pas créé le ciel et la terre. — Sacrifiez, l'empereur le veut. — Les vivants ne sacrifient pas aux morts. — Les dieux sont donc des morts, d'après toi ? — Parfaitement. Et voici comment : ils ressemblent à des hommes, mais ils sont immobiles. Cesse de les couvrir d'honneurs ; comme ils ne bougent pas, les chiens et les corbeaux viendront les couvrir d'ordures. — Il s'agit de sacrifier... Aie donc pitié de toi-même. — C'est bien pourquoi je choisis la meilleure part. À ces mots, le proconsul le fit suspendre et déchirer par les ongles de fer. Martyre de Papylus Alors le proconsul se tourna vers Papylus, pour l'interroger. — Es-tu de la classe des notables ? — Non. — Alors qu'es-tu ? — Je suis citoyen. — As-tu des enfants ? — Beaucoup, grâce à Dieu. Une voix dans la foule cria : « Ce sont les chrétiens qu'il appelle ses enfants. » — Pourquoi me mentir, en prétendant avoir des enfants ? — Constate que je ne mens pas, mais que je dis vrai : dans toutes les villes de la province j'ai des enfants selon Dieu. — Sacrifie ou explique-toi. — Je sers Dieu depuis ma jeunesse, jamais je n'ai sacrifié à des idoles ; je m'offre moi-même en sacrifice au Dieu vivant et vrai, qui a pouvoir sur toute chair. Et maintenant j'ai fini, je n'ai plus rien à ajouter. On l'attacha lui aussi au chevalet où il fut déchiré par les ongles de fer. Trois équipes de bourreaux se relayèrent, sans qu'il échappe à Papylus aucune plainte. Comme un vaillant athlète, il considérait la fureur de ses ennemis avec un profond silence. Le proconsul les condamna à être brûlés vifs. À l'amphithéâtre, les spectateurs les plus proches virent que Carpus souriait. Surpris, ils l'interrogèrent : « Pourquoi souris-tu ? » Le bienheureux répondit : « J'ai vu la gloire du Seigneur, et je suis dans la joie. Me voici désormais délivré ; je ne connaîtra plus vos misères ». Martyre d'Agathonicé Une femme qui assistait au martyre, Agathonicé, vit la gloire du Seigneur que Carpus disait avoir contemplée. Elle comprit que c'était un signe du ciel, et aussitôt elle s'écria : « Ce festin a été préparé pour moi aussi... Je suis chrétienne. Jamais je n'ai sacrifié aux démons, mais seulement à Dieu. Volontiers, si j'en suis digne, je suivrai les traces de mes maîtres, les saints. C'est mon plus grand désir ». Le proconsul lui dit : « Sacrifie, et ne me force pas à te condamner au même supplice » — Fais ce que bon te semble. Pour moi, je suis venue afin de souffrir pour le nom du Christ. Je suis prête. Arrivée au lieu du supplice, Agathonicé ôta ses vêtements et, toute joyeuse, monta sur le bûcher. Les spectateurs furent frappés de sa beauté ; ils la plaignaient : « Quel jugement inique et quels décrets injustes ! » Quand elle sentit les flammes toucher son corps, elle cria trois fois : « Seigneur, Seigneur, Seigneur, viens à mon secours. C'est en toi que j'ai recours ». Ce furent ses dernières paroles.

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1 Message

  • Lectures du jour Le 6 janvier à 00:32, par vincent

    Aujourd’hui j’ai retrouver mon Dieu.
    j’étais complètement perdu dans les ténerbres. j’ai entendu la voix du coq qui sommeillais en moi, elle m’a indiqué le chemin de l’église, j’ai entendu les cloches sonnées, plus je me rapprochais plus son appel etait grande, j’ai eu peur d’entrer alors qu’il m’ouvrait son coeur, je me suis enfuie et je me suis perdu de nouveau, mais maintenant je sais ou je dois me rendre, je vais aller retrouver mon père. car depuis que je suis au monde c’est le seul père que je n’ai jamais eu, je l’avait oublié. je suis vraiment désolé, ca faisait si longtemps qu je n’avais pas pleurer, je savais bien qu’il manquais quelque chose dans mon coeur, j’avançais comme un mouton dans l’ombre alors que je suis un beau coq avec de belle plume qui est toujours capable de retrouver son chemin. Merci mon Dieu, je t’aime.

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