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Saint(e) du jour

Tous les saints du jour

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Articles

  • Sainte Léocadie - Vierge et martyre à Tolède (✝ v. 303)

    9 décembre, par contact@nominis.cef.fr
    Elle est la patronne de Tolède de temps immémorial. Mise en demeure de renier sa foi, elle fut fouettée publiquement, dévêtue pour l'humilier comme une esclave, elle qui était de noble condition. Elle fut jetée ensuite, inanimée, dans un cachot jusqu'à en mourir. Nous connaissons, sous son vocable, une ancienne basilique reconstruite en son honneur en 618. De nombreux documents liturgiques lui donnent le titre de 'confesseur du Christ' en particulier 'l'oracional visigoto' qui contient vingt-neuf prières à 'l'illustre confesseur Léocadie'.Illustration: Parroquia De Santa Leocadia, Calle Santa Leocadia, 1, 45002 ToledoÀ Tolède en Espagne, peut-être en 304, sainte Léocadie, vierge et martyre, célèbre par sa confession du Christ.
  • Saint Pierre Fourier - Prêtre à Gray, en Franche-Comté (✝ 1640)

    9 décembre, par contact@nominis.cef.fr
    Fils d'un marchand lorrain, il fit de bonnes études. A vingt ans, il entra chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin. Prêtre, il récusa la charge de professeur de théologie pour devenir curé d'une petite commune où dominent les protestants au point qu'on appelait sa paroisse de Mattaincourt, "la petite Genève". Mais cela ne le décourageait pas. Il réorganise sa paroisse, fonde une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres, crée une association pour l'éducation des filles, association qui deviendra la Congrégation Notre-Dame , animée par Alix Le Clerc à partir de 1628. Il se voit confier la réforme des Chanoines de Saint Augustin dont il devient le supérieur général. Pendant le même temps, il parcourt la région pour prêcher, passe ses nuits à écrire des lettres. En 1636, Richelieu l'exile en Franche-Comté où il terminera ses jours. Né à Mirecourt le 30 novembre 1565, brillant étudiant à l'université de Pont-à-Mousson, chanoine régulier à Chaumousey, il est ordonné prêtre le 25 février 1589 à Trèves.Il réforme son abbaye puis devient curé de Mattaincourt pendant 30 ans, mettant en pratique sa devise : "Ne nuire à personne, être utile à tous".Avec Alix Leclerc il fonde en 1597 la Congrégation des Chanoinesses de Notre Dame pour l'éducation chrétienne des jeunes filles.Il meurt en exil à Gray le 9 décembre 1640. Béatifié le 29 janvier 1730, il est canonisé par Léon XIII le 27 mai 1897. Son corps est conservé en l'église paroissiale de Mattaincourt, il est le patron et le modèle des prêtres vosgiens. (diocèse de Saint-Dié)Pierre Fourier naquit à Mirecourt, dans les Vosges, le 30 novembre 1565. A l'âge de vingt ans, il entra chez les chanoines réguliers de Chaumouzez. Comme curé de Mattaincourt, il régénéra entièrement cette paroisse, grâce à son zèle pastoral et à l'exemple de ses grandes vertus. Il fonda la congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, destinée à l'éducation des jeunes filles. Il introduisit aussi la réforme chez les chanoines réguliers. C'est à Gray qu'il mourut le 9 décembre 1640. Son corps repose dans l'église paroissiale de Mattaincourt. (Source: Diocèse de Metz)Des internautes nous signalent:- "Saint Pierre Fourier était curé de Mattaincourt en Lorraine. Il est né à Mirecourt, à côté de Mattaincourt (actuellement département des Vosges). C'est un fidèle Lorrain comme il a été fidèle à Notre Seigneur. C'est pour sanctionner cette fidélité au duc de Lorraine que Richelieu l'a exilé à Gray en Franche Comté en 1636. Il est resté environ 40 ans curé dans cette petite paroisse rurale de Lorraine parce que c'était son choix."- "Pierre Fourier a plusieurs fois refusé d'être élevé à l'épiscopat. Il fait partie des grands saints du 17e siècle fondateurs de congrégation féminine comme François de Sales et Vincent de Paul."- "Pierre Fourier n'était pas prêtre à Gray. Il y était en exil (la Franche-Comté étant alors terre espagnole) préférant être fidèle à son souverain légitime le duc de Lorraine plutôt que se soumettre au roi de France dont les armées occupaient sa patrie."À Gray en Bourgogne, où il s'était retiré en exil, en 1640, le trépas de saint Pierre Fourier, prêtre. Il avait fait son choix de la paroisse misérable de Mattaincourt en Lorraine et il en fut un curé admirable; il restaura les Chanoines réguliers du Saint-Sauveur et fonda l'Institut des Chanoinesses régulières de Notre-Dame pour l'éducation gratuite des filles.
  • Immaculée Conception -

    8 décembre, par contact@nominis.cef.fr
    Depuis toujours, les Églises d'Orient fêtaient la pureté originelle de Marie, en une fête de "la Conception de la sainte Mère de Dieu" ou, plus exactement, la fête de la conception de Marie dans le sein de sainte Anne. Les Latins l'adoptèrent progressivement à partir du Xe siècle, mais saint Bernard, saint Bonaventure, comme saint Thomas d'Aquin se refusaient encore à admettre cette "Immaculée Conception". Saint Jean Dun Scot fut le premier à la faire triompher et à y faire se rallier la Sorbonne de Paris. Les Papes intervinrent maintes fois au cours des siècles pour imposer silence à cette querelle jusqu'au jour où Pie IX la définit comme un dogme de foi, en 1854*: "Dès le premier instant de sa conception, par grâce et privilège uniques du Dieu Tout-Puissant, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée du péché originel". Comme au premier jour de la Création quand Adam et Eve sortaient des mains du Créateur, la mère de son Fils était là, minuscule cellule humaine pourvue d'une âme toute sainte. Elle est ainsi "devenue la gloire de notre nature pécheresse."- vidéos sur la webTV de la CEF: Catéchèse sur l'Immaculée Conception - Le dogme de l'Immaculée Conception - L'Immaculée Conception, c'est quoi ? *La date du 8 décembre a été fixée en 1854. Cependant, durant le temps de l'Avent tous les dimanches ayant la préséance sur les autres jours, en 2013, cette solennité a été célébrée le 9 décembre.Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie. Vraiment comblée de grâce et bénie entre toutes les femmes, elle fut préservée de toute souillure de la faute originelle dès le premier instant de sa conception, par un privilège unique de Dieu en prévision de la naissance et de la mort salvifique du Fils de Dieu. Cette doctrine transmise par une tradition très ancienne, a été solennellement définie en ce jour en 1854 par le bienheureux Pie IX.
  • Saint Ambroise de Milan - Evêque et Docteur de l’Église (✝ 397)

    7 décembre, par contact@nominis.cef.fr
    Cet avocat célèbre avait une si grande personnalité qu'il devint gouverneur de la province de Milan. Il découvre alors Jésus-Christ. Il n'est encore que catéchumène lorsque, de passage dans sa ville, il est élu évêque par acclamation du peuple. Il est alors immédiatement baptisé, ordonné prêtre, consacré évêque en peu de temps. Saint Ambroise est un véritable évêque, soucieux de la rectitude de la foi et de la paix sociale. Ses relations avec les empereurs successifs (qui favorisent tantôt les catholiques, tantôt les hérétiques ariens) sont mouvementées. En 390, l'empereur Théodose fait massacrer toute une partie de la population de Thessalonique pour arrêter des émeutes. Pour cette raison, saint Ambroise lui refusera l'accès de son église à Milan, exigeant qu'il se soumette d'abord à la pénitence publique de l'Église. L'empereur, subjugué, obéit et, après des mois de pénitence, Théodose ne communie plus dans le sanctuaire avec les prêtres (selon le privilège impérial), mais au milieu des laïcs.Saint Augustin doit, en partie à saint Ambroise, sa conversion, car il épiait ses sermons en cachette, écoutait sa pensée, admirait la parole de ce grand orateur. Saint Ambroise avait un grand souci de belles liturgies. Il introduisit dans l'Église latine l'usage grec de chanter des hymnes qui étaient à la fois des prières, des actions de grâce et des résumés du dogme. Il en composa plusieurs que nous chantons encore aujourd'hui "Aeterne rerum Conditor" - "Dieu créateur de toutes choses".  Illustration: Saint Ambroise de Milan, mosaïque du Ve siècle dans la Basilique de Milan (Institut des Sources Chrétiennes)Patron des apiculteurs, il est parfois représenté avec une ruche en paille tressée.C'est évidemment d'abord à la sagesse et à l'autorité de l'administrateur, sans doute aussi à son sens pédagogique (il fut "l'inventeur" du chant populaire liturgique pour aider à la prière et à la mémorisation des vérités de foi) que se réfère le corps administratif et technique des armées en choisissant saint Ambroise comme saint protecteur. (Diocèse aux Armées françaises)Un portrait de saint Ambroise de Milan.Celui qui est considéré comme un des plus grands Pères de l'Église (339-397) fut initié aux études bibliques par Origène. "Il a transposé dans le contexte culturel latin -a expliqué le Pape- la méditation de l'Ecriture, inaugurant en occident la Lectio Divina, qui inspira sa prédication et son Å“uvre, toute orientée sur l'écoute" de la Parole divine.Il enseigna tout d'abord aux catéchumènes "l'art de vivre bien afin d'être bien préparés aux grands mystères christiques". Sa prédication partant "de la lecture des Livres sacrés pour vivre en conformité à la Révélation"."Il est évident -a précisé le Saint-Père- que le témoignage personnel du prédicateur et son exemple pour la communauté conditionnent l'efficacité de sa démarche. C'est pourquoi le mode de vie et la réalité de la Parole vécue sont déterminants".Puis Benoît XVI a rappelé le témoignage de saint Augustin dont la conversion fut le fruit des "belles homélies" d'Ambroise entendues à Milan, mais aussi "du témoignage qu'il donnait et de celui de l'Église milanaise qui ne faisaient qu'un en priant et chantant d'une seule voix". L'Évêque d'Hippone raconte également sa surprise de voir Ambroise lire mentalement en privé les Écritures, "alors qu'à l'époque leur lecture devait être faite à voix haute afin d'en faciliter la compréhension".Dans ce mode de lecture, a souligné le Pape, "où le cÅ“ur s'efforce de comprendre la Parole de Dieu, on entrevoit la méthode catéchistique de saint Ambroise. Complètement assimilée, l'Écriture suggère les contenus à diffuser en vue de la conservation des cÅ“urs... De fait, la catéchèse est inséparable du témoignage de vie"."Qui éduque dans la foi ne saurait courir le risque de sembler un acteur interprétant un rôle". Le prédicateur doit, "à l'exemple de Jean, appuyer sa tête sur le cÅ“ur de son maître, adoptant son mode de pensée, de parler et d'agir".Ambroise de Milan mourut la nuit du Vendredi Saint les bras en croix, "exprimant dans cette attitude sa participation mystique à la mort et à la résurrection du Seigneur. Ce fut là son ultime catéchèse". Sans paroles et dans le silence des gestes il continua de témoigner.Source: VIS 071024 (390) le 24 octobre 2007, Benoît XVI durant l'audience générale.Le 7 décembre, mémoire de saint Ambroise, évêque de Milan et docteur de l'Église. Il s'endormit dans le Seigneur le 4 avril 397 dans la nuit sainte de Pâques, mais on l'honore principalement en ce jour, où, encore catéchumène, il fut, en 374, appelé à gouverner ce siège célèbre, alors qu'il exerçait la fonction de préfet de la cité. Vrai pasteur et docteur des fidèles, il mit la plus grande énergie à exercer la charité envers tous, à défendre la liberté de l'Église et à enseigner la doctrine de la vraie foi contre les ariens et enseigna au peuple la piété par ses commentaires de la Bible et les hymnes qu'il composa.
  • Saint Nicolas de Myre - Evêque de Myre (✝ v. 350)

    6 décembre, par contact@nominis.cef.fr
    Nous ne savons que peu de choses de lui. Il naquit en Asie Mineure, devint évêque de Myre et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Par contre, sa vie posthume est beaucoup plus riche, grâce aux légendes sans doute fondées sur la réputation de sa bonté envers les pauvres et les enfants. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, d'abord à Myre, puis à Bari en Italie où ses reliques furent transportées au XIe siècle pour les protéger des Musulmans. Chaque année, des délégations des Églises orthodoxes, particulièrement de Russie, viennent se joindre au pèlerinage des catholiques latins, en une rencontre Å“cuménique significative. Le "bon saint Nicolas" est invoqué aussi bien en Orient où il est le patron des Russes, qu'en Occident où il est le patron des enfants et, si l'on peut parler ainsi, l'ancêtre du Père Noël. Il est fêté le 9 mai par les Églises d'Orient.Un internaute nous signale: "St Nicolas honoré en Lorraine est aussi le protecteur des filles à marier et des prisonniers. Deux épisodes de sa légende: l'un explique qu'il fournit secrètement une dot à trois sÅ“urs dont le père trop pauvre ne pouvait les marier, l'autre rapporte qu'il exauça les prières du seigneur de Réchicourt (actuelle Moselle), prisonnier en Terre Sainte depuis des années, qui se retrouva miraculeusement libéré de ses chaînes sur le parvis de la basilique à St Nicolas de Port (Meurthe-et-Moselle)."L'évêché de Metz nous signale: "La fête de St Nicolas de Smyrne est une fête obligatoire pour toute la Lorraine: il est son saint patron. Le diocèse de Nancy possède la Basilique St Nicolas de Port qui abrite des reliques rapportées par le chevalier Aubert de Bari. Le diocèse de Metz compte 36 églises ou chapelles de ce patronyme."Nicolas fut évêque de Myre (Asie Mineure) dans la première moitié du IVe siècle. Au VIe siècle, une église à son nom abritait son tombeau. Mais, en 1087, des marins de Bari s'emparèrent de ses reliques et les emportèrent dans leur ville qui est devenue le centre de son culte. A la même époque, le chevalier Aubert, de Port, près de Nancy, rapporta d'un voyage à Bari une relique du saint. Dans cette localité, qui prit plus tard le nom de Saint-Nicolas-de-Port, plusieurs églises furent construites successivement jusqu'à la belle basilique actuelle où viendront, nombreux, les pèlerins à l'exemple de Jeanne-la- Lorraine.Dans le diocèse de Metz, trente-six églises ou chapelles portent le titre de saint Nicolas. La plus célèbre est celle de Munster. Mémoire de saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle, célèbre en Occident comme en Orient, car Dieu récompensa par de nombreux miracles sa charité et son zèle apostolique.

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