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Lectures de la messe du jour

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2015

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Articles

  • Première lecture : « De tout son cœur, David a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur » (Si 47, 2-11)

    7 février

    Lecture du livre de Ben Sira le Sage

    Dans le sacrifice de communion,
    on met à part la graisse des animaux offerts à Dieu ;
    ainsi David a été mis à part entre les fils d’Israël.
        Il a joué avec les lions comme si c’étaient des chevreaux,
    et avec les ours comme avec des agneaux.
        N’était-il pas tout jeune quand il a tué le géant
    et supprimé la honte de son peuple,
    lorsqu’il lança la pierre de sa fronde
    et abattit l’arrogance de Goliath ?
        Il invoqua le Seigneur Très-Haut
    qui a mis dans sa main la vigueur
    pour supprimer le puissant guerrier
    et pour exalter la force de son peuple.
        C’est pourquoi on lui a fait gloire
    des dizaines de milliers qu’il a tués :
    on l’a célébré en bénissant le Seigneur
    quand on lui a donné la glorieuse couronne royale.
        En effet, il a détruit les ennemis alentour,
    il a anéanti ses adversaires philistins,
    il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd’hui.
        Dans tout ce qu’il a fait,
    il a célébré la louange du Saint, du Très-Haut,
    en proclamant sa gloire.
    De tout son cœur, il a chanté les psaumes,
    il a aimé son Créateur.
        Devant l’autel, il a placé des chantres,
    et leur voix rendit les mélodies plus douces ;
    chaque jour ils loueront Dieu par leurs chants.
        Il a donné de l’éclat aux fêtes,
    il a donné une parfaite splendeur aux solennités,
    pour que le saint nom du Seigneur soit célébré,
    et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin.
        Le Seigneur a enlevé les péchés de David,
    il a pour toujours exalté sa force,
    il a fondé sur lui l’Alliance avec sa dynastie,
    le trône de gloire d’Israël.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 17 (18), 31.33a, 47.50, 32a.51)

    7 février

    Refrain psalmique : (cf. Ps 17, 47)

    Béni soit Dieu, mon Sauveur !

    Notre Dieu a des chemins sans reproche,
    la parole du Seigneur est sans alliage,
    il est un bouclier pour qui s’abrite en lui.
    C’est le Dieu qui m’emplit de vaillance.

    Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher !
    Qu’il triomphe, le Dieu de ma victoire.
    Aussi, je te rendrai grâce parmi les peuples,
    Seigneur, je fêterai ton nom.

    Qui est Dieu, hormis le Seigneur ?
    Il donne à son roi de grandes victoires,
    il se montre fidèle à son messie,
    à David et sa descendance, pour toujours.

  • Évangile : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)

    7 février

    Acclamation : (cf. Lc 8, 15)

    Alléluia. Alléluia.
    Heureux ceux qui ont entendu la Parole
    dans un cœur bon et généreux,
    qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        comme le nom de Jésus devenait célèbre,
    le roi Hérode en entendit parler.
    On disait :
    « C’est Jean, celui qui baptisait :
    il est ressuscité d’entre les morts,
    et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
        Certains disaient :
    « C’est le prophète Élie. »
    D’autres disaient encore :
    « C’est un prophète comme ceux de jadis. »
        Hérode entendait ces propos et disait :
    « Celui que j’ai fait décapiter, Jean,
    le voilà ressuscité ! »
        Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean
    et de l’enchaîner dans la prison,
    à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe,
    que lui-même avait prise pour épouse.
        En effet, Jean lui disait :
    « Tu n’as pas le droit
    de prendre la femme de ton frère. »
        Hérodiade en voulait donc à Jean,
    et elle cherchait à le faire mourir.
    Mais elle n’y arrivait pas
                parce que Hérode avait peur de Jean :
    il savait que c’était un homme juste et saint,
    et il le protégeait ;
    quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ;
    cependant il l’écoutait avec plaisir.
        Or, une occasion favorable se présenta
    quand, le jour de son anniversaire,
    Hérode fit un dîner pour ses dignitaires,
    pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
        La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa.
    Elle plut à Hérode et à ses convives.
    Le roi dit à la jeune fille :
    « Demande-moi ce que tu veux,
    et je te le donnerai. »
        Et il lui fit ce serment :
    « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai,
    même si c’est la moitié de mon royaume. »
        Elle sortit alors pour dire à sa mère :
    « Qu’est-ce que je vais demander ? »
    Hérodiade répondit :
    « La tête de Jean, celui qui baptise. »
        Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi,
    et lui fit cette demande :
    « Je veux que, tout de suite,
    tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
        Le roi fut vivement contrarié ;
    mais à cause du serment et des convives,
    il ne voulut pas lui opposer un refus.
        Aussitôt il envoya un garde
    avec l’ordre d’apporter la tête de Jean.
    Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
        Il apporta la tête sur un plat,
    la donna à la jeune fille,
    et la jeune fille la donna à sa mère.

        Ayant appris cela,
    les disciples de Jean vinrent prendre son corps
    et le déposèrent dans un tombeau.

                – Acclamons la Parole de Dieu.

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