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Lectures de la messe du jour

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2015

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Articles

  • Évangile : « Aussitôt l’homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)

    24 mars

    Acclamation : (Ps 50, 12a.14a)

    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu ;
    rends- moi la joie d’être sauvé.
    Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    À l’occasion d’une fête juive,
    Jésus monta à Jérusalem.
    Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
    il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
    Elle a cinq colonnades,
    sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
    aveugles, boiteux et impotents.
    Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
    Jésus, le voyant couché là,
    et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
    lui dit :
    « Veux-tu être guéri ? »
    Le malade lui répondit :
    « Seigneur, je n’ai personne
    pour me plonger dans la piscine
    au moment où l’eau bouillonne ;
    et pendant que j’y vais,
    un autre descend avant moi. »
    Jésus lui dit :
    « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
    Et aussitôt l’homme fut guéri.
    Il prit son brancard : il marchait !
    Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
    Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied :
    « C’est le sabbat !
    Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
    Il leur répliqua :
    « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit :
    “Prends ton brancard, et marche !” »
    Ils l’interrogèrent :
    « Quel est l’homme qui t’a dit :
    “Prends ton brancard, et marche” ? »
    Mais celui qui avait été rétabli
    ne savait pas qui c’était ;
    en effet, Jésus s’était éloigné,
    car il y avait foule à cet endroit.

    Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit :
    « Te voilà guéri.
    Ne pèche plus,
    il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
    L’homme partit annoncer aux Juifs
    que c’était Jésus qui l’avait guéri.
    Et ceux-ci persécutaient Jésus
    parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

  • Première lecture : « On n’y entendra plus de pleurs ni de cris » (Is 65, 17-21)

    23 mars

    Lecture du livre du prophète Isaïe

    Ainsi parle le Seigneur :
    Oui, voici : je vais créer
    un ciel nouveau et une terre nouvelle,
    on ne se souviendra plus du passé,
    il ne reviendra plus à l’esprit.
    Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin
    pour ce que je crée.
    Car je vais recréer Jérusalem,
    pour qu’elle soit exultation,
    et que son peuple devienne joie.
    J’exulterai en Jérusalem,
    je trouverai ma joie dans mon peuple.
    On n’y entendra plus de pleurs ni de cris.
    Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours,
    ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ;
    le plus jeune mourra centenaire,
    ne pas atteindre cent ans sera malédiction.
    On bâtira des maisons, on y habitera ;
    on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (29 (30), 2a.3-4, 5-6, 9.12a.13cd)

    23 mars

    Refrain psalmique : (29, 2a)

    Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.

    Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.
    Quand j’ai crié vers toi, Seigneur.
    Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme
    et revivre quand je descendais à la fosse.

    Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,
    rendez grâce en rappelant son nom très saint.
    Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie ;
    avec le soir, viennent les larmes,
         mais au matin, les cris de joie.

    Et j’ai crié vers toi, Seigneur,
    j’ai supplié mon Dieu.
    Tu as changé mon deuil en une danse.
    Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

  • Évangile : « Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)

    23 mars

    Acclamation : (cf. Am 5, 14)

     Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre.
    Ainsi le Seigneur sera avec vous.
    Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
    Jésus partit de là pour la Galilée.
    – Lui-même avait témoigné
    qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
    Il arriva donc en Galilée ;
    les Galiléens lui firent bon accueil,
    car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
    à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
    puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
    Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
    où il avait changé l’eau en vin.
    Or, il y avait un fonctionnaire royal,
    dont le fils était malade à Capharnaüm.
    Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
    il alla le trouver ;
    il lui demandait de descendre à Capharnaüm
    pour guérir son fils qui était mourant.
    Jésus lui dit :
    « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
    vous ne croirez donc pas ! »
    Le fonctionnaire royal lui dit :
    « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
    Jésus lui répond :
    « Va, ton fils est vivant. »
    L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
    et il partit.
    Pendant qu’il descendait,
    ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
    et lui dirent que son enfant était vivant.
    Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
    Ils lui dirent :
    « C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
    que la fièvre l’a quitté. »
    Le père se rendit compte que c’était justement
    l’heure où Jésus lui avait dit :
    « Ton fils est vivant. »
    Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

    Tel fut le second signe que Jésus accomplit
    lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

  • Première lecture : David reçoit l’onction comme roi d’Israël (1 S 16, 1b.6-7.10-13a)

    22 mars

    Lecture du premier livre de Samuel

    En ces jours-là,
        le Seigneur dit à Samuel :
    « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars !
    Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem,
    car j’ai vu parmi ses fils mon roi. »
        Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab,
    il se dit :
    « Sûrement, c’est lui le messie,
    lui qui recevra l’onction du Seigneur ! »
        Mais le Seigneur dit à Samuel :
    « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille,
    car je l’ai écarté.
    Dieu ne regarde pas comme les hommes :
    les hommes regardent l’apparence,
    mais le Seigneur regarde le cœur. »
        Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils,
    et Samuel lui dit :
    « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. »
        Alors Samuel dit à Jessé :
    « N’as-tu pas d’autres garçons ? »
    Jessé répondit :
    « Il reste encore le plus jeune,
    il est en train de garder le troupeau. »
    Alors Samuel dit à Jessé :
    « Envoie-le chercher :
    nous ne nous mettrons pas à table
    tant qu’il ne sera pas arrivé. »
        Jessé le fit donc venir :
    le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.
    Le Seigneur dit alors :
    « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! »
        Samuel prit la corne pleine d’huile,
    et lui donna l’onction au milieu de ses frères.
    L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.

       – Parole du Seigneur.

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